La sueur et les larmes de Djoko dans une Hublot ? La pop culture du graffeur new-yorkais à l’heure d’Audemars Piguet ? En collaborant avec des personnalités hors norme et visionnaires, les deux manufactures sortent des sentiers balisés de l’horlogerie suisse.
Aujourd’hui, plaquer le nom d’une star au dos d’un boîtier de montre ne suffit plus à convaincre. Pour séduire, il faut incarner, faire fusionner philosophie personnelle et objet horloger. C’est la démarche de la marque Hublot, connue pour ses liens avec l’univers du football et de la musique, mais aussi pour son côté alchimiste, son art de la fusion des matières. Elle avait marqué les esprits l’an passé en concevant avec Nespresso une montre au boîtier fabriqué en partie des capsules de café en aluminium recyclées. « Nous voulons montrer que malgré son image sage et conservatrice l’horlogerie suisse est aussi très disruptive », expliquait cette semaine Julien Tornare, nouveau président de la marque, au moment de dévoiler place Vendôme, à Paris, une montre imaginée avec Novak Djokovic, le plus grand joueur de tennis de l’histoire, avec 99 titres ATP en simple, 24 titres du Grand Chelem et une médaille d’or plus qu’émouvante lors des JO de Paris 2024. « Voilà trois…
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