De tout temps, le manteau raglan

LA CHRONIQUE DE JULIEN SCAVINI – D’un côté, il est en coton laqué beige ou marine. De l’autre, il est en tweed pied-de-poule.

Il est partout le manteau raglan. Et à toutes les sauces. Chez les spécialistes du bel imper type Grenfell, comme chez les marques les plus trendy, genre AMI. D’un côté, il est en coton laqué beige ou marine. Cary Grant portait un Aquascutum. De l’autre, il est en tweed pied-de-poule. La manche raglan (mot invariable), enveloppante à l’épaule, donne une silhouette opulente et décontractée à la fois. Cette forme de manteau ancestrale distille en même temps l’idée d’un confort bourgeois et discret ou bourgeois et bohème, c’est selon. Il va aussi bien à un vieux directeur général de groupe bancaire qu’à un jeune marketeur à vélo. Lorsqu’il est coupé dans un drap de laine, les Anglo-Saxons utilisent le nom balmacaan.

Son attrait pour les marques réside dans sa très simple fabrication, dépourvue de tour de main. Associé à un drap un peu rustique, il donne immédiatement un look British et cosy. On le trouve à tous les prix et chez tout le monde. Une telle overdose que je finis par me demander…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr